THE WINE OF A WOMAN (by Roman Payne)

 

She came to my bed
and begged me with sighs
not to tempt her towards passion
nor actions unwise.

.

I told her I’d spare her
and kissed her closed eyes,
then unbraided her body
of its clothing disguise

.

While our bodies were nude
bathed in candlelight fine
I devoured her mouth,
tender lips divine;
and I drank through her thighs
her feminine wine.

.

Ô, the wine of a woman
from heaven is sent,
more perfect than all
that a man can invent.

.

– Roman Payne (October, 2016, Marrakech)

Pour La France !! (“For France!”)

 

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Incipit de la version française du roman Wanderess, (bientôt disponible en France !) http://www.wanderess.com (infos, email : francais@wanderess.com)

 

 

Wanderess Quote, Version N°12

She was free in her wildness. She was a wanderess, a drop of free water. She belonged to no man and to no city.

(“The Wanderess” V°12.  Click to Enlarge)

From the novel, The Wanderess, by Roman Payne.

“She was free in her wildness. She was a wanderess, a drop of free water. She belonged to no man and to no city.”

(Quote from “The Wanderess” – Chapter XXV)

She was a free bird one minute: queen of the world and laughing. The next minute she would be in tears like a porcelain angel, about to teeter, fall and break. She never cried because she was afraid that something 'would' happen; she would cry because she feared something that could render the world more beautiful, 'would not' happen.... Roman Payne, The Wanderess

“She was a free bird one minute: queen of the world and laughing. The next minute she would be in tears like a porcelain angel, about to teeter, fall and break. She never cried because she was afraid that something ‘would’ happen; she would cry because she feared something that could render the world more beautiful, ‘would not’ happen.”

― Roman Payne, The Wanderess, Chapter XXV

 

 

UN AUTEUR DE FICTION LITTERAIRE BANNI DE LA LIBRAIRIE KINDLE D’AMAZON POUR N’AVOIR PAS ACCEPTE D’ÊTRE CLASSIFIE DANS LEUR CATEGORIE “EROTICA”

Has Amazon Grown too Powerful? Amazon vs. Roman PayneAmazon.com: la plus grande librairie du monde, le décideur le plus puissant en matière de littérature. Le géant américain semble à présent avoir également adopté la position de Ministère de la Culture ainsi que le rôle de juge de moralité publique… mais cette “usine à gaz” a-t-elle légitimité quand il s’agit de rendre la justice dans les domaines de l’Art et de la Culture ? Cela apparaît bien comme tel, puisqu’ils viennent de bannir une œuvre littéraire de leur librairie Kindle sous le prétexte qu’elle serait “Erotica”.

L’auteur de fiction littéraire Roman Payne, résidant en France, et sa maison d’édition Aesthete Press, ont étés examinés, jugés puis finalement condamnés au cours des derniers jours, par ailleurs sans pouvoir se défendre, pour avoir publié un roman “érotique”. La teneur du roman, que les critiques s’accordent à dire qu’elle n’a absolument rien d’érotique, n’est pas en remise en question. La question réside en fait dans la couverture du livre, qui met en scène deux reproductions (de sculptures), identiques, d’une femme nue.  Cette couverture est à peine plus osée, si ce n’est moins, que d’autres œuvres pourtant catégorisées dans leurs divisions “Classiques”, “Fiction Littéraire” ou tout autre section d’un genre respectable.

Le personnel de la librairie Kindle d’Amazon avait d’ores et déjà condamné son roman, The Wanderess, à cette catégorie “Erotica”. Et ils refusaient de changer de position.  Un peu plus tôt aujourd’hui, le livre était encore disponible dans la librairie Kindle avec un avertissement quant à son contenu réserve aux adultes. A présent, l’édition Kindle du roman n’est plus en vente sur Amazon, où que ce soit.

Roman Payne commente : “Je n’ai absolument rien contre le genre érotique, seulement ce n’est pas mon Art. Je suis un auteur de fiction littéraire, purement et simplement.” et déclare qu’il refuse d’être listé sur Amazon ou n’importe où ailleurs sous cette bannière. A son refus, à Amazon de répondre par l’argument qu’il n’a pas le choix : “L’image de couverture de votre livre renferme un contenu adulte, et en conséquence n’adhère pas à notre politique générale de recherche de produit,” et d’ajouter que s’il ne pouvait accepter cette catégorie “Erotica”, ils se verront forcés de retirer son titre de la librairie Kindle d’Amazon. 

            “Le mal était déjà fait,” écrivait Payne plus tôt avant que son roman ne soit retiré, “Mon éditeur et moi-même avions déjà été refusés à de multiples occasions (et j’en ai des preuves écrites), d’être assures de la promotion de mon roman par des agences publicitaires au motif que ces dernières ‘ne pratiquent pas la promotion d’œuvres érotiques’. Ces occasions manquées m’ont coûté cher. […] Ce que je prévois dans l’avenir proche ? Je refuserai ce label “Erotica” et mon roman sera retiré de la liste des titres de la librairie Kindle, et tout compte fait, peut-être aussi du site d’Amazon aux USA.

Qu’est-ce qui est « acceptable » ? Que peut-on montrer aux citoyens de tous âges en 2014 quand il s’agit d’art ? Evidemment, il existe des modes d’expression modernes flagrants qui se doivent  d’être réservés aux adultes. Mais quand il s’agit de classiques ? Les sculptures, les nus en marbre par exemple… Certes, ce ne sont pas vraiment de vrais nus, car ils en sont seulement la  représentation.  Mais ces sculptures et la nudité qu’elles représentent sont exposées aux yeux de tous, au quotidien, sans regard d’âge. Elles ornent fièrement les squares de nos jardins publics, de nos places publiques, de nos musées publics… Pourquoi donc ces mêmes sculptures ne sont pas autorisées sur les couvertures de livres destinés au grand public?

Le romancier Roman Payne, auteur d’origine américaine qui a émigré en France en 1999 et qui vit depuis à Paris, fondait de grands espoirs pour The Wanderess (son cinquième roman), qu’il considère comme « son premier grand chef-d’œuvre ». The Wanderess est une œuvre littéraire et poétique relatant l’histoire d’amour de « deux âmes perdues » qui vagabondent à travers l’Europe à la recherche entre autres d’une « mystérieuse fortune », ainsi que les choses qu’ils ont perdu dans ce monde. Payne, avant de trouver le succès en tant que romancier, a travaillé en tant que graphiste. Et pour créer sa couverture de livre, a utilisé comme modèle une statue de marbre d’une femme nue, pour la transformer ensuite en une couverture extrêmement convaincante. La couverture ne montre aucune nudité agressive, explicite, frontale. Elle ne montre pas plus de pleine nudité arrière (les fesses sont camouflées et un bras dissimule les seins).

«La décision d’Amazon, non seulement m’a surprise, mais m’a complètement sidérée! », a déclaré Payne, «J’ai toujours crédité l’Amérique d’une approche progressiste, comme la France, où je vis. En France, la nudité est montrée au quotidien, des seins dévoilés, des fesses sont affichées dans les vitrines des pharmacies et des parfumeries. Et ce sont des images bien réelles! Non des “représentations” de la nudité comme la sculpture. Oui, j’étais, et je suis mystifié par la réaction d’Amazon. » Une curieuse coïncidence est que Payne et Amazon devraient partager les mêmes valeurs : Ils sont tous deux de Seattle.

Payne et son éditeur vous demandent votre opinion, à vous lecteurs, et vous remercient de vous connecter sur culturalbook.com pour une discussion interactive. Roman Payne se fera également un plaisir de vous donner une interview sur le sujet. Pour demander une entrevue, merci d’adresser votre demande par mail à office@aesthetepress.com.

Manon Lescaut vs. The Wanderess …comparison of nudity on book covers

In this image I’ve displayed Four book covers: three of the classic,
Manon Lescaut, that are currently live on
Amazon in the General Search, “Classics”
category. The fourth: The Wanderess, will
be placed in the category called “Erotica.”

manon lescaut versus The Wanderess
…IN RESPONSE TO ALL WHO SAY THAT THE COVER DOESN’T REPRESENT THE STORY:  This in itself is an interesting story.  I started writing the novel in late 2009 and it is the only novel I worked on between 2009 and 2014 (which is to say it is the sole thing that occupied my thoughts during this period).

And the first thing I created – after creating, in my head, a rough outline of the story, which I knew would center around a youngish man and a girl… some masculine heroic type, an adventurer; as for the girl all I knew was she would be what I coined was “a wanderess – the first thing I created was the cover!  That is to say that I’ve carried that same cover around with me all these years “knowing” that this would be the cover of The Wanderess… whatever The Wanderess would be!

 

Photo of Roman Payne correcting the manuscript of The Wanderess in the summer of 2014

“Last summer in Paris, working on the very last corrections on the manuscript for”The Wanderess” (chez William Friggione, 4 rue du Dragon, in Saint-Germain-des-Prés).”      – Roman Payne, February 2014        

Roman Payne correcting the manuscript for The Wanderess in Paris, summer of 2014

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